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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 11:48

Dans son dernier courrier, M.le SS-préfet de Mantes rappelle  qu'il n'y a pas de combustion sur le site. C'est effectivement ce que dit et ce qu'écrit GDE : sur l'étude d'impact " les emissions gazeuses ne sont pas retenues, en raison notamment de l'absence d'installations de combustion sur le site". Donc tout le monde est d'accord, le broyeur broie et c'est tout !

 

Oui mais voilà, quelques lignes plus loin, il signale que la préfecture a mis en place un contrôle pour les dioxines....et elle en trouve !

Or pour qu'il y ait formation de dioxines il faut impérativement un traitement thermique, au-delà de 250°c, communément appelé .....combustion.

Les règles de la physique-chimie sont les mêmes pour tout le monde !

 

Il est ainsi démontré que l'arrêté préfectoral initial ne correspond pas à l'activité réelle du site, les installations thermiques ayant des contraintes beaucoup plus rigoureuses,en matières des contrôles mais aussi, dans la mise en place des moyens techniques pour réduire les pollutions issues de la combustion.

 

 

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respirez c'est Limay
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commentaires

Maurice 19/11/2010 18:38


Mais c'est quoi ce préfet ???? il a des doutes sur les plaintes des riverains, après il ne veut pas entendre les explosions.....et les inspecteurs de la drire, ils ne peuvent pas lui expliquer d'où
elle vient cette dioxine ??


Pertuis 18/11/2010 22:20


Nous vivons tous le même cauchemar.

Nous retrouvons mot pour mot les mêmes termes de l'enquête publique du 11 avril 2002 de Salaise en Isère.

Pas de combusiton, pas de COV.
Or GDE émet des rejets qui ne peuvent se vaporiser qu'au delà de 220°, des gaz toxiques et cancérigènes. C'est une immense tromperie.
Qu'a fait la Drire quand elle s'en est aperçue ? Et bien elle a fait prendre un AP le 29 juin 2007 pour autoriser les COV !

Le 19 mars 2008 nous avons pu mesurer une pièce sortie du broyeur à 270°, ce qui laissait supposer des températures bien plus importantes dans le broyeur. Nous avons alors évoqué les dioxines. Sans
doute alerté par nos remarques la Drire fait faire une analyse spécifique en recherche de dioxines le 2 juillet 2008 et évidemment elle en trouve. La Drire aura beaucoup de mal à "avouer" et mettra
neuf mois pour enfin le révéler le 18 mars 2009 en CLI. La mesure de dioxine était presque cinq fois supérieure à celle de l'incinérateur voisin.
Qu'a fait la Drire ? Et bien elle a fait prendre un AP autorisant l'émission des dioxines !

Tout cela au mépris du Code de l'Environnement, article L514-7 du Livre 5 Titre 1er qui prévoit :
"S'il apparaît qu'une installation classée présente des dangers ou des inconvénients qui n'étaient pas connus lors de son autorisation ou de sa déclaration, le ministre chargé des installations
classées peut ordonner la suspension de son exploitation pendant le délai nécessaire à la mise en oeuvre des mesures propres à faire disparaître ces dangers ou inconvénients".

Demain cela nous sera facile de prouver que GDE rejette des XXXX et bien la Drire fera prendre un AP pour autoriser les XXXX.
Nous n'écrivons pas volontairement le rejet (XXXX) car GDE, comme la Drire, lit tout ce qui est écrit, pas besoin de les prévenir à l'avance.

Alors, chez nous à Salaise, on commence à ouvrir le parapluie et on a initié une ERS (évaluations des risques sanitaires), elle a déjà neuf mois de retard selon l'AP, mais en réalité elle aurait dû
être effectuée en .... 2003 quand on s'est aperçu que GDE émettait des rejets non prévus à l'enquête publique, non prévus dans l'étude d'impact.

L'histoire de Salaise, c'est maintenant celle de Limay.
Le cauchemar continue ....


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